La cristallisation, dite "sensible", a été utilisée au milieu  du 20ème siècle en Allemagne, sous l'impulsion de R. PFEIFFER, comme méthode d'étude des transformations des substrats de substances biologiques .
Ces études avaient pour but d'évaluer la vitalité des plantes dans différents milieux naturels et de pouvoir en optimiser leur qualités .

Ces essais démontrèrent que le chlorure de cuivre, qui, en tant que sel pur, présente une figure de cristallisation désordonnée composée d'agrégats d'aiguilles, subit sous l'action d'une substance vivante , une coordination évidente.

En 1991, le laboratoire d'oenologie  THIOLLET installe un "département Recherches" consacré à la cristallisation sensible, partant d'une intuition basée sur la similitude des chimies appliquées, sur le vin et sur le sang, en laboratoire.

Le raisonnement fut motivé par le désir de comprendre le vivant, non par quantification, mais par les énergies qui le composent.

Aujourd'hui, il est possible enfin de comprendre comment une énergie intervient, de façon positive ou négative, sur un produit vivant et donc de faire intervenir la nôtre, préventivement, et à bon escient.

En 2012 le département recherche devient CENTRE DE RECHERCHES ET D'ETUDES QUALITATIVES SOUS LE NOM D'OENOCRISTAL